Un terrain envahi se rattrape. Ronces, friches, jeunes pousses ligneuses : on remet au propre avec le matériel adapté à la pente et à l'accès, on broie ou on évacue, et on vous dit ce qu'il faut faire pour que ça ne reparte pas dans six mois.
Un terrain laissé trois ans se referme : les ronces prennent le dessus, les jeunes ligneux s'installent, et ce qui était une prairie devient un fourré. Passé un certain stade, la débroussailleuse ne suffit plus et il faut du matériel plus lourd, parfois un broyeur forestier. Le coût dépend donc directement de l'ancienneté de la friche, pas seulement de la surface : c'est pour ça qu'on vient voir.
Un périmètre défini avant de commencer
Autour d'une maison, le long d'un accès ou au fond d'une parcelle, le niveau de reprise attendu n'est pas le même. La visite sert à délimiter clairement la zone, repérer ce qui doit être conservé et choisir comment traiter les végétaux coupés. Vous savez ainsi ce qui sera débroussaillé, broyé ou évacué avant le début du chantier.
Faire en sorte que ça ne reparte pas
Un débroussaillage seul ne règle rien à long terme : les souches de ronce repartent. Selon l'usage que vous voulez du terrain, la suite est un ou deux passages d'entretien par an, un broyage plus profond, ou une remise en herbe. On en discute une fois le terrain dégagé, quand on voit ce qu'il y a dessous.
Zones d'intervention
Notre zone d'intervention autour de Pau
Retrouvez sur la carte les communes que nous desservons au quotidien.
Oui, avec le matériel adapté. La pente et l'accès sont justement les deux facteurs qui décident du matériel, donc du temps, donc du prix. C'est un des points qu'on regarde à la visite.
Combien de fois par an ?
Sur un terrain repris, un à deux passages par an suffisent en général à le tenir. Un seul passage tardif laisse la ronce reprendre.
Vous évacuez ou vous broyez ?
Les deux sont possibles. Le broyage sur place est plus économique et enrichit le sol ; l'évacuation est plus nette. Votre choix est écrit au devis.